Extraits de presse

Une leçon d’histoire de France

  • Tout est vif, naturel, généreux. Tout est jubilatoire. Dans la salle, des écoliers et des sages chenus, des jeunes d’une vingtaine d’années, des parents. Un public très large, subjugué par la personnalité de cet artiste rare qui place la barre très haut mais n’oublie jamais le plaisir et a simplicité du partage. FIGAROSCOPE
  • Seul sur le plateau, érudit mais accessible, l’acteur enthousiasme toutes les générations avec pour seul décor une carte Vidal Lablache. LE FIGARO (leçon 2)
  • Chacun aurait aimé avoir enfant un tel professeur dispensant sa leçon avec panache, souvent avec beaucoup d’humour et toujours avec un réel plaisir de s’amuser et de faire sourire l’auditoire. SUD-OUEST
  • Sur scène, Maxime d’Aboville vibre, frémit, jubile, s’amuse, galope, fend l’air de sa baguette. Il ne raconte pas l’histoire de France, il la vit en direct. LA CROIX (leçon 2)
  • Des mises en scène amusantes, colorées, parfois poignantes, toujours respectueuses. LE BIEN PUBLIC
  • « Maxime d’Aboville nous régale de son récit savant et savoureux » LE FIGARO (leçon 1)
  • « Une heure d’histoire comme on rêve de l’apprendre avec de l’aventure, de l’action, de l’émotion et une bonne dose d’humour » LA CROIX (leçon 1)
  • « Et c’est avec maestria qu’il joue ce condensé d’histoire littéraire (…). Restituant le style et le « souffle dramatique » des textes originels, il excelle dans le récit, souvent comique, des batailles.» TELERAMA (TT)
  • « La narration, didactique à peine, n’omet pas l’humour. Les petites choses de la vie qui en émaillent les grands traits mettent la suavité de leur grain de sel au service du souffle de l’histoire… » HISTORIA
  • « d’Aboville endosse la blouse grise des instituteurs de l’école républicaine, pour un cours jamais ennuyeux (…). Le temps file, comme pour une série, avec ses personnages principaux et secondaires.» JDD.fr
  • « Coup de Cœur. Le lecteur pour lequel cette période était demeurée confuse comprend enfin, et retient ! Ce récit est exemplaire.»  LE FIGARO LITTERAIRE
  • « Son talent de conteur donne toute sa mesure dans l’évocation de la bataille de Bouvines, mimant les scènes de combat avec un tel réalisme que tout le monde en retient son souffle. » LA VOIX DU NORD
  • Des mises en scène amusantes, colorées, parfois poignantes, toujours respectueuses. LE BIEN PUBLIC
Un certain Charles Spencer Chaplin
  • Maxime d’Aboville, qui incarne l’icône au chapeau melon, est l’un des meilleurs acteurs de sa génération. Voire le meilleur, d’après les Molières, qui lui ont décerné au printemps le trophée suprême pour son rôle de majordome manipulateur dans « The Servant », au nez et à la barbe de Claude Brasseur ou François Berléand. […] Une fois de plus, Maxime d’Aboville est bluffant. LE PARISIEN
  • Qui mieux que Maxime d’Aboville pourrait aujourd’hui incarner Charlie Chaplin ? Une silhouette frêle, un présence forte, de l’allure, de l’allant, du métier et une manière de donner de la lumière aux personnages qu’il incarne. FIGAROSCOPE
  • Maxime d’Aboville ajoute une corde inattendue à sa lyre de comédien surdoué et nous offre, mieux qu’un mirage, l’illusion, l’illusion d’un Charlot ressuscité. L’EXPESS
  • Maxime d’Aboville, jeune comédien surdoué –Molière 2015 […]. D’une technique imparable, il parvient sans mal à se vieillir et à se rajeunir d’une scène à l’autre, presque sans maquillage, à exprimer les émotions contenues de son personnage : ses colères, ses doutes et ses coups de de génie. Il reprend les expressions faussement maladroites, la fluidité et l’élégance de l’acteur-cinéaste, sans sombrer dans le mimétisme ou la caricature. C’est très fort. LES ECHOS
  • Epatant ! Par-delà le mimétisme physique, la sensibilité du comédien s’accorde à la perfection au destin souvent difficile de cet homme, sans cesse en butte à l’adversité. LE FIGARO
  • Maxime d’Aboville, acteur éblouissant, tant par la présence physique que par l’intelligence et la densité de l’interprétation. LE FIGARO MAGAZINE
  • Tout en nuances et en délicatesse, au-delà du mimétisme physique, le comédien est un Chaplin criant de vérité. Quelle prestation ! PARISCOPE
  • Omniprésent, parfait de justesse et de mimétisme, Maxime d’Aboville, frêle silhouette, visage expressif, voix chaude, rend vivant son personnage, passant en un clin d’oeil d’un ring de boxe à un plateau de tournage, des bras de sa mère à ceux de sa première partenaire. LE TELEGRAMME

 The Servant

  • Maxime d’Aboville est exceptionnel de noirceur sophistiquée et incompréhensible, il ferait presque oublier le Dirk Bogarde du film de Losey. TELERAMA
  • C’est angoissant et fascinant : Maxime d’Aboville glace le sang en énigmatique Barrett. LE FIGARO
  • Cette menace insidieuse, feutrée, puis de plus en plus lourde, plane sur le Théâtre de Poche, grâce au jeu précis et subtil des comédiens. Maxime d’Aboville est un diabolique valet, mi-sophistiqué mi-gangster. LES ECHOS
  • Le jeu très fouillé de Maxime d’Aboville diffuse l’inquiétude et les mystères. LE JDD
  • Une distribution jeune et brillante. L’EXPRESS

Henri IV le bien aimé 

  • « Maxime d’Aboville, qu’on avait distingué l’an dernier dans le rôle du curé de campagne de Bernanos, fait une composition saisissante du personnage trouble du Prince de Condé » Figaro Magazine
  •  « Maxime d’Aboville, excellent » Le Parisien
  •  « Il est formidable » Stéphane Bern, France Inter
  • « Jean-François Balmer : un maître. Béatrice Agenin et Maxime d’Aboville lui tiennent la dragée haute » L’Humanité
  • « Passionnant, le comédien irradie la pièce » Europe 1
  • « Louons la subtilité de Maxime d’Aboville, Condé ambigu à souhait » Figaroscope    
  • « Retenez ce nom (…). Je l’ai trouvé fantastique » Philippe Tesson, Radio Classique 
  • « Maxime d’Aboville est parfait dans sa compostion trouble du prince de Condé » Pariscope
  • « Maxime d’Aboville odieusement intense » La République du Centre
  • « On apprécie particulièrement Maxime d’Aboville (…). Il donne à tous ses passages une fascinante nervosité » Gilles Costaz – webthea                                                               
  • « Maxime d’Aboville joue un Prince de Condé d’une grande complexité et ambigüité avec beaucoup de brio » Froggy’s delight

Journal d’un curé da campagne

  • « Maxime d’Aboville touché par la grâce. »  Le Figaro
  • « Maxime d’Aboville incarne de manière très subtile ce personnage rempli de doutes et d’angoisses. L’histoire d’une âme naïve, vulnérable et lumineuse, jouée sans pathos ni lyrisme. »  Télérama
  • « Bernanos a l’art de peindre l’ordinaire sous un jour fantastique. Très émouvant. »  Nouvel Obs
  • « A contre-courant. Sacrément gonflé. Tout cela est dit avec une sensibilité très fine, une simplicité très droite, par Maxime d’Aboville, dont la silhouette mince semble sortie du roman lui-même. »  L’Express
  • « Il est admirable en jeune prêtre rongé par la maladie. Son visage tourmenté, sa détresse physique et la sobriété de son jeu plongent la salle dans une écoute quasi religieuse. »  Pariscope
  • « La formidable puissance de Bernanos emporte tout sur son passage. C’est boulversant. »  Valeurs actuelles
  • « Une soirée inoubliable. »  Figaro Magazine
  • Maxime d’Aboville interprète à la perfection ce curé désillusionné par la froide et difficile réalité de la vie.  20 minutes
  • « Le texte de Bernanos vous perfore le cœur. Une performance. »  Famille Chrétienne
  • « D’Aboville rejoint les meilleurs interprètes du rôle, avec un art fait de simplicité toujours sous tension. »  Gilles Costaz
  • « Maxime d’Aboville est formidable. »  Figaroscope
 
 

 

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